17 novembre







11 月 17 日(月 )
sawara
Aujourd’hui, c’est direction Sawara. C’est assez loin de Tōkyō, un peu plus de 2h30 de trajet en train avec 3 changements. Mais je n’ai pas besoin de me stresser car mon départ est à 9h47. Louise part donc avant moi.
Je finis par arriver à Sawara. Le temps est magnifique.
Au cours de l’époque d’Edo (1603-1867), Sawara a prospéré en tant que plaque tournante du transport du riz. Certains de ses commerces sont toujours en activité depuis cette période, ce qui donne à la ville son atmosphère de vieux Japon. Les rues de Sawara sont bordées de maisons de marchands, de vieux entrepôts et de bâtiments historiques, vous donnant un aperçu du Japon ancestral.
L’endroit le plus populaire de Sawara est le quartier de Suigo, qui a peu changé depuis l’époque d’Edo. Plusieurs superbes ponts enjambent les canaux, dont le « pont de la cascade » d’où s’écoule de l’eau à certains moments de la journée (malheureusement je n’ai pas pu en profiter).
Les canaux qui traversent Suigo sont les mêmes voies d’eau que les marchands empruntaient il y a 200 ans.
Je sillonne donc ce quartier et j’y trouve et visite l’ancienne résidence de Tadataka Ino, classée site historique national. Tadataka Ino, qui a créé la première carte du Japon basée sur des techniques d’arpentage à la période Edo, appartient à la famille Ino, la vénérable famille de Sawara. Cette carte détaillée et magnifique, connue sous le nom d’Ino-Zu (carte Ino), est classée trésor national au même titre que les outils de mesure et le matériel qu’il a utilisés pour ses recherches.
Je quitte le quartier pour trouver le sanctuaire Yasaka-jinja qui abrite dans son enceinte le musée Sawara Dashi Kaikan. Malheureusement, le musée est fermé aujourd’hui. De jeunes collégiens y jouent au ballon.
Et je rentre déjà à la gare car le premier train (Narita line) n’est que toutes les heures et il faut penser aux 2 heures 30 de trajet. Je suis de retour à Itabashi vers 18h. Il fait déjà bien nuit.
Ce soir, ce sera nabe.
Et demain, direction Kusatsu Onsen.