voyage retour

du samedi 29 novembre
au mercredi 3 décembre

 11 月 29 日(~ 12 月 3 日 ()

tōkyō-haneda ► roissy-CDG
► châtenay-malabry
► Saint-Brieuc

Samedi 29 novembre

Ce matin, lever pas trop tôt : 7h30 pour moi. Louise et Taiga vont gentiment m’accompagner à l’aéroport d’Haneda.

Au revoir aux petites figurines de Louise. Je prends bien mes cachets après le petit-déjeuner. On quitte l’appartement vers 9h et 2 trains nous conduisent à destination pour 10h15 environ.

Je commence par aller enregistrer ma valise (c’est complètement automatique donc ça va vite). On m’achète aussi quelques biscuits et cookies pour mon encas dans l’avion. Puis on va  prendre un nouveau petit-déjeuner au café Tully’s. Pour moi : Cinnamon roll et Denish à la fraise. Pour Louise : hotdog chilli con carne et cookie. Pour Taiga : hot dog à l’avocat  et doughnut à la pistache.

On part ensuite jusqu’au dernier calin et l’au revoir. Et je vais aux procédures de sécurité (qui se passent sans encombre). Je claudique un peu pour aller à la porte d’embarquement 144. Une gentille dame de l’aéroport le remarque et vient me proposer de me conduire en voiture électrique. J’accepte volontiers et je fais bien car il y a beaucoup de chemin jusqu’à la porte d’embarquement.

Là, je vais expliquer mon cas à une hôtesse d’Air France, qui me fais venir aux fauteuils de l’avant pour attendre. Et j’embarque devant tout le monde jusqu’au siège du premier rang que j’avais choisi, ce qui me laise beaucoup de place pour les jambes.

L’avion démarre à 14h10 et décolle à 14h50 (il y a embouteillage sur le tarmac). Vol Air France (AF163) direct de Haneda jusqu’à Roissy CDG terminal 2E. On a le droit à un seul repas comme à l’aller. Le repas de midi est composé de mini flûtes au sésame, salade de riz, poisson et crevettes avec pommes de terre, brocolis et tomate. Puis brie et gâteau au chocolat. Avec ça, je demande une bière.

On passe au-dessus du détroit de Bering à 20h10 (je garde les heures japonaises), 

Plus tard, on contourne le Groenland de 23h10 à 00h40.

Pour l’effet de mes médicaments, je prends mon encas à 16h25, heure française. L’encas Air France est à 18h45, trop tard pour les médicaments : mélange de petits légumes, yaourt, gâteau roulé baumkuchen, jus de pomme, café et jus d’orange.

Avec le décalage horaire, ça fait une arrivée à Roissy à 20h30, heure française.

Ma jambe va bien, heureusement car il y a beaucoup de marche jusqu’aux contrôles que je passe vite. Je récupère rapidement ma valise. Je devais prendre le RER B puis le Tram 10  pour rejoindre chez Bruno, mais finalement Jacques vient me chercher et on arrive vite chez Bruno, à 22h40.

Comme repas du soir, des spaghetti carbonara.

On se couche vers minuit. Une bonne nuit.

Dimanche 30 novembre

Lever vers 7h30. Ma jambe me fait encore un peu mal mais je n’oublie pas les médicaments après le petit-déjeuner. Et pour ce midi, Bruno nous réalise une choucroute maison. Pour ce soir, ce sera pela des Aravis.

Pour l’après-midi, on regarde la coupe du monde de biathlon à Östersund : relais mixte simple (troisième place) et relais mixte (victoire ✌️).

La pela des Aravis passe bien et mes yeux se ferment peu à peu en regardant un documentaire sur les soldats ukréniens disparus. Je vais donc me coucher et m’endors presqu’instanranément.

Lundi 1er décembre

Lever à 7h30. Mise à jour du site. J’attends que Bruno se lève. C’est le cas vers 8h.
On ne fait pas grand chose. Bruno va voir son chirurgien des yeux pour vérification post–opératoire de son opération de la cataracte. Tout est OK. C’est bientôt l’heure du déjeuner et Bruno nous réchauffe des tripes avec des pommes de terre. Pendant ce temps je continue de lire sur Kindle « Les miracles du Bazar Namiya ». Et je prends mes médicaments vers 10h30.

Bruno ouvre une bouteille de Château Ségur de Cabanac. Après le repas, petite sieste. Et je peux aller à la boulangerie acheter croissant au beurre et croissant aux amandes pour le goûter.

Ensuite on se met à un mots–croisés de Marc Aussitot, qui nous résiste assez longtemps Mais on réussit à le terminer. Je pique du nez assez souvent, sans doute l’effet des médicaments et du jetlag.

Pour le dîner, ce sera rognons accompagnés de riiz. Puis on décide de regarder à la télé « Mon nom est personne ». Je ne tiens pas longtemps éveillé et je vais me coucher vers 22h30.

Mardi 2 décembre

Je dors très bien mais je me réveille à 04h30. J’attends jusqu’à 05h30 pour me lever et mettre le site à jour. Ce midi, on va aller déjeuner chez François, qui nous a téléphoné dimanche pour nous inviter.

Il nous a préparé un bon bœuf bourguignon avec une purée délicieuse, et en dessert une tarte aux poires. On discute bien des enfants qui grandissent et aussi d’Opéra.

De retour chez Bruno, on regarde la fin du 15 km individuel femmes de biathlon. Pour le soir, on se décide pour une soupe de poissons avec croutons et émmental râpé.

Le soir, on regarde un peu une série policière, mais je m’endors vite donc je vais me coucher rapidement. Pas de photos aujourd’hui : j’ai oublié d’en prendre.

Mercredi 3 décembre

Je me réveille vers 05h45 et j’attends 06h pour me lever. C’est aujourd’hui le retour à Saint–Brieuc. Bruno me conduira à Massy pour le TGV de 13h59, avec changement à Rennes pour un TER qui me mènera à destination à 16h55.

Ce midi, cabillaud mayonnaise. Je vais prendre mes médicaments à 10h30, en espérant que ma jambe tiendra le coup jusqu’à l’arrivée.

Le voyage en train se passe bien. À l’arrivée, il me feut encore un peu de marche à pied pour retrouver la maison. Heureusement que la valise me soutien pour la marche (je mets tout de même 30 minutes pour faire le chemin). Mais ça y est ! Je suis de retour. Je vais pouvoir me reposer et manger tout à l’heure une flammekueche surgelée que j’avais gardée au congélateur à cette intention.

Conclusion

Malgré le problème à la jambe en fin de séjour, ce voyage a été vraiment super. Le temps a été merveilleux et j’ai pu passer beaucoup de temps avec Louise (et aussi Taiga). et découvrir de nouveaux endroits japonais. Merci à Louise et Taiga pour leur accueil toujours chaleureux et les découvertes cuisinières qu’ils m’ont permis de faire.

C’est toujours difficile de se retrouver seul après ces trois semaines de partage. Mais ça veut bien dire que le séjour a été parfait.

À une prochaine !

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