23 novembre

dimanche 23 novembre

 11 月 23 日(日)

gotokuji et nisshin

Ça va à peu près ce matin, donc on décide de faire la visite prévue au temple Gotokuji. Mais d’abord, on part pour un brunch dans un café de pancakes. On passe par Shinjuku avec toujours la foule, mais bien rangée pour attendre le train.

À Nakano,  on va jusqu’au parc où se trouve le Pancake cafe. C’est très classe et on commande, moi un plat avec 3 pancakes, avocat et saumon fumé, et Louise et Taiga, 3 pancakes avec accompagnement un peu british avec saucisse œuf et ompagnie. Tout ça est très bon. Comme dessert, on partage 3 pancakes accompagnés de lemoncurd, yaourt gtrec, miel et chantilly.

Maintenant qu’on a bien pris des forces, on reprend le train pour aller jusqu’à Gotokuji. Je commence à avoir un  peu mal à la cuisse gauche et Louise est obligée de me soutenir un peu pour marcher. Il faut encore 15 minutes de marche pour arriver au temple. Mais c’est fait.

Le temple Gotokuji est un temple bouddhiste de la période Edo, connu comme le berceau du chat porte-bonheur maneki-neko. Il est situé à Setagaya.

Selon la légende, le daimyo Naotaka rentrait chez lui après une partie de fauconnerie lorsqu’un chat a semblé lui faire signe d’entrer dans le temple. Quand, quelques minutes plus tard, un orage a éclaté, le daimyo, en pleine conversation avec un moine, se trouvait à l’abri. L’événement aurait motivé les gestes du daimyo envers le temple et, après sa mort, un petit sanctuaire dédié au maneki-neko, le « chat qui invite », est installé à proximité, que des fidèles décorent bientôt avec des statuettes de chats.

Le point d’intérêt principal de la visite est bien sûr le pavillon Shōfuku-den (palais de la bonne fortune), petit par la taille mais hallucinant par le nombre de statuettes qu’il abrite. On trouve une quantité innombrable de ces chats bienveillants, de toutes tailles. C’est vraiment à la fois impressionnant et très beau.

Je n’oublie pas le gros chat noir, à l’entrée, que les visiteurs caressent, sans doute comme porte-bonheur. Le chat est d’ailleurs tout luisant de ces careqsses

On passe aussi devant la plus vieille cloche bouddhique de l’arrondissement de Setagaya.

Comme j’ai vraiment de plus en plus de mal à marcher, on décide de ne pas visiter le jardin et de rentrer, car on doit aller à Nisshin pour rendre visite aux parents de Taiga, ce que l’on fait, mais c’est encore assez long pour y arriver en train. Taiga, qui est parti en avance, vient nous chercher en voiture, Louise et moi, à la gare de Nisshin.

Les parents nous accueillent très aimablement. Je n’oublie pas d’enlever les chaussures comme il se doit.Et très vite apparaissent les différents plats, comme dans un véritable repas japonais. Le nikujaga, sorte de pot-au-feu très parfumé, de la citrouille, mais surtout du crabe venu directement d’Hokkaido, (origine de la famille), le tarabagani (gros) et le kegani (plus petit et poilu). La maman apporte aussi de l’oursin, très bon, je n’en avais jamais mangé, et des morceaux de kaki (c’est la saison). Le tout est accompagné d’un bon Saint-Estèphe que j’avais apporte de France.

Il y a aussi une boîte de pâté hénaff (eh oui !) que l’on déguste sur du pain grillé.

Puis le papa ouvre une bouteille de vin blanc de Provence, grand cru classé ! On boit cet excellent vin avec une part du tiramisù que nous avons réalisé, Louise et moi, hier. Il est vraiment délicieux.

Il n’est pas très tard mais il est temps que j’aille me reposer. « o yasumi nasai ».

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