24 novembre

lundi 24 novembre

 11 月 24 日(月)

musée ghibli

Depuis hier, Louise s’est fait une belle décoration d’ongles. On a dormi à Nisshin, maison de la famille Shoji. Ce matin, on ne se lève pas trop tôt et on part vers 10h30, en voiture, pour le restaurant Bikkuri Donki (l’âne surpris), où l’on va prendre un brunch bien copieux. On est servi par un robot, qui nous apporte, entre autres, pour moi un hambagu, pour Louise salade, croquette et riz. Pour le dessert, c’est un cinnamon roll avec crème fouettée. C’est l’année du lapin sur le pull de la maman.

Puis le papa nous conduit à la gare d’Omiya. De là on prend 2 trains jusqu’à la station Mitaka. Sur le quai à Shinjuku, j’ai remarsué qu’il y avait beaucoup de jeunes filles en jupe courte et jambes nues : Louise m’explique que c’est sans doute parce que, durant leurs études elles devaient porter un uniforme comportant jupe courte et interdiction de collant en plus de la veste et qu’elles continuent de s’habiller de cette façon, même si l’air est un peu frais. Elles sont habituées au froid. Mais il a aussi bien sûr des jupes longues et des pantalons.

À la station Mitaka, on attend Valentine à un Starbucks. Je prends un gingerbread latte chaud. Quand Valentine est arrivée, on attend l’heure pour prendre la navette spéciale pour le musée Ghibli. Louise a dû réserver les billets  un mois à l’avance. Comme j’ai encore beaucoup de mal à marcher, je vais faire la visite en fauteuil roulant. Ce sera plus facile comme ça : Le musée est bien équipée pour les personnes handicapées.

On va d’abord à l’accueil Totoro, puis c’est l’entrée officielle et l’on donne à chaque visiteur un bout de pellicule d’un film réalisé par les studios Ghibli. Pour moi c’est un extrait de « La colline aux coquelicots ». À partir de là, plus le droit aux photos. La visite, sur trois niveaux, est vraiment très chouette. On voit beaucoup d’explications sur le développement de l’animation, les processus de création, les dessins et calques préparatoires, une reconstitution du bureau de Hayao Miyazaki. On trouve également une salle d’exposition temporaire consacrée en ce moment à l’illustratrice Yuriko Yamawaki, créatrice de nombreux livres pour la jeunesse avec sa sœur Rieko Nakagawa.

Un petit effort alors pour grimper un escalier en colimaçon et arriver en extérieur sur le rooftop garden. Un immense robot géant de presque 3 mètres de haut nous accueille. La vue est magnifique sur le musée vu d’en haut. Dans ce jardin extérieur se trouve aussi une réolique d’un bloc constitutif de Laputa, le château dans le ciel.

Après une brève visite à l’espace souvenirs, on redescend jusqu’au Saturne Theater, une petite salle de cinéma où l’on nous projette un court film d’animation, « la chasse à la baleine », réalisé par Hayao Miyazaki d’après les illustrations de Yuriko Yamawaki d’une histoire de Rieko Nakagawa.

Quand on sort, il fait déjà presque nuit et l’on va au café en terrasse pour un léger goûter avant de rentrer. On admire le musée de nuit, bien éclairé. Il y a déjà des décorations et musiques de Noël.

À la maison, c’est soirée crèpes, puis Valentine rentre chez elle. Je décide d’arrêter les visites à partir d’aujourd’hui, en espérant que mon mal cessera d’ici le jour du départ. J’espère que vous ne serez pas trop frustrés.

galerie photos