14 novembre







11 月 14 日(金)
itabashi ► takayama
Ce matin, on n’est pas trop pressés, Louise et moi, car on doit prendre le shinkansen à 10:47, gare d’Omiya, et il nous suffit de quitter la maison à 9h30. Notre direction terminale est Takayama, dans les Alpes japonaises, préfecture de Gifu.
Le train nous conduit jusqu’à Toyama, d’où l’on prend un express jusqu’à notre destination terminale. Environ 3h30 de transport.
On va directement à l’hôtel Chisun Grand où l’on peut tout de suite s’installer dans la chambre à lits jumeaux, assez vaste d’ailleurs.
Puis on part vers 15h pour une première découverte de la ville.
Takayama est située au cœur des monts Hida dans les Alpes japonaises. De son nom complet Hida-Takayama, cette ancienne cité féodale se confirme comme une destination touristique rurale et historique de plus en plus prisée. Son festival, l’un des trois plus beaux du Japon, est célébré au printemps et en automne, mais il a déjà eu lieu cette année.
Takayama a su garder les traditions qui font le charme des petits quartiers japonais. Surnommée la « petite Kyoto« , en raison de ses rues tracées en damier calquées sur l’ancienne capitale impériale, elle dévoile un patrimoine historique très riche.
On va d’abord dans la rue honmachi, où l’on prend notre repas de midi (à 15h30 environ !). Je choisis des sashimi de bœuf de Hida et Louise des mixed noodles.
Le bœuf de Hida, ou Hida-gyu, est une variété de bœuf japonais de race noire élevée dans la préfecture de Gifu, réputée pour sa tendreté et sa marbrure intense.
Puis on se dirige vers la rue sanmachi, bien touristique mais très pittoresque avec ses boutiques en bois, à l’ancienne. Après avoir bien parcouru cette rue et visité le Katayama municipal government memorial hall, on s’arrête pour prendre un thé matcha pour Louise et un cappucino pour moi. Puis on rentre à l’hôtel. Il fait déjà nuit mais les rues ne sont pas très éclairées, contrairement à ce qu’on aurait pu penser.
On se repose un peu avant de trouver un petit mais charmant restaurant de ramen où l’on va dîner vers 19h, le menya mana. Je prends un ramen deluxe, Louise un ramen simple avec œufs. Très bons pour tous les deux. Et retour à l’hôtel : un bain, ça fait du bien.